Qui n’a jamais rêvé de s’enfuir dans les bois avec les fées ?! À l’affiche au [Bridge ](https://www.londontheatredirect.com/venue/bridge-theatre-london)Theatre jusqu’au mercredi 20 août, réservez vos billets pour Le [*Songe d’une nuit*](https://www.londontheatredirect.com/play/a-midsummer-nights-dream-london-tickets) d’été dès aujourd’hui. Magie, chaos et erreur d’identité vous attendent !
*P.S. Me faire attraper par le bras par Lynn d’Alan Partridge (**Felicity Montagu) et être conduit dans le « moshpit de la mi-été » pour danser à la fin du spectacle, c’est comme ça que je veux passer chaque jeudi soir, s’il vous plaît.*
Le Songe d’une nuit d’été – Critique de théâtre Bridge
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**La comédie romantique originale de Shakespeare, améliorée et sans les fées (dans le meilleur sens du terme).**
Le *Songe d’une nuit* d’été du Bridge Theatre est de retour — et c’est tout aussi sauvage, magique et joyeusement déchaîné que jamais. De retour pour une série limitée après ses débuts cinq étoiles en 2019, la production immersive de Nicholas Hytner plonge le public à la tête la première dans un monde onirique de fées volantes, de scènes changeantes et de fête au clair de lune.
Dès l’entrée, le public orné de couronnes de fleurs avec des billets debout est doucement guidé au cœur de l’action — un dispositif en rond mouvant où les quais s’élèvent, des fées volent au-dessus de vos têtes et des personnages émergent de la foule. À un moment, une immense tente ondule au-dessus du public, donnant une véritable ambiance de cours d’EPS des années 90 de la meilleure et la plus surréaliste des manières. C’est le théâtre comme terrain de jeu : imprévisible, vibrant et délicieusement chaotique.
Au cœur de la production se trouve l’inversion désormais iconique des rôles entre Titania et Oberon. Ce changement donne à la pièce un nouveau préférence. Le Titania de Susannah Fielding est magnétique — joueur, puissant et tranchant comme un fouet. Oberon, épris de JJ Feild, s’appuie quant à lui sur le ridicule de l’enchantement avec charme et conscience de soi. J’étais absolument obsédé par sa bande de fées qui s’entremêlent et tourbillonnent autour de son lit à baldaquin (ça donne l’énergie de « rush de sucre lors d’une soirée pyjama après trop de Maoams »).
David Moorst revient dans le rôle de Puck avec la même brillance anarchique qu’il avait apportée en 2019 — à la fois filou, animateur, fée aérienne — plongeant le public dans le chaos comme un DJ de mariage suralimenté. Il est impossible de détourner le regard ; imaginez un Daffy drogué de *The* Beach faisant son « vol au chevet » inquiétant, mais avec son délicieux accent du Nord. J’ai adoré.
Emmanuel Akwafo est un nouveau talent qui se démarque dans le rôle de Bottom, apportant chaleur et humarité au rôle sans jamais en faire trop. Les amants apportent leur propre forme de désordre délicieux — tous en membres emmêlés, accès de jalousie, déclarations haletantes et un timing comique habile qui puise chaque rire dans la toile embrouillée d’affection et de rejet de Shakespeare.
Visuellement, la série est une merveille. Le design de Bunny Christie, l’éclairage de Bruno Poet et l’utilisation de la musique et du mouvement se combinent pour former quelque chose qui ressemble plus à un rêve fiévreux qu’à une pièce traditionnelle. C’est bruyant, pailletant, et il n’a pas peur de transformer Shakespeare en fête nocturne.
Ce n’est pas un classique poussiéreux réveillé pour l’été. C’est une aventure animée et vibrante qui vous captive et vous tient en haleine. Que ce soit votre première fois ou que vous reveniez de 2019, c’est une nuit que vous n’oublierez pas.