Let It Be ramène la beatlemania au Garrick Theatre

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La nuit dernière, je dansais avec toute la vigueur et l’inhibition qui devaient ressembler à Animal  des Muppets, et je chantais de tout mon cœur comme si j’étais le cinquième membre des Beatles. La raison ne peut être que [**Let it Be au Garrick Theatre.**](https://www.londontheatredirect.com/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx)
En écrivant cette critique, j’ai pensé que ce serait plutôt curieux, car devrais-je critiquer [**Let It Be**](https://www.londontheatredirect.com/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx) as a Concert ou Musical Theatre ? La réponse serait sûrement un concert, mais les frontières restaient un peu floues, et cela joue en faveur du spectacle, le faisant ressortir de la foule. Tout d’abord, on m’a fait découvrir le concept d’être encouragé à prendre des photos et à tweeter pendant un spectacle de théâtre en direct, ce qui a été annoncé par l’enceinte avant le début du spectacle. Autant j’avais envie de briser les chaînes de la tradition, autant j’avoue que j’étais un traditionaliste absolu et que je n’ai pas eu le courage de rallumer mon iPhone ! Cette atmosphère détendue, même avant [**le début de Let It**](https://www.londontheatredirect.com/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx) Be, a été une vraie révélation et j’ai eu le pressentiment que je serais à mes pieds un jour... La scène d’ouverture était en place, c’était le début des années soixante dans la légendaire Cavern de Liverpool et un jeune groupe de rock 'n' roll **, The Beatles** , interprétait des tubes précoces dont « I Saw You Standing There » et « Won’t Be Long ». L’excitation d’être dans le public et d’assister aux débuts d’une carrière aussi emblématique s’installe. La scénographie capture vraiment un lieu « underground » pour les groupes que le Cavern était à l’époque **où les Beatles** étaient en pleine ascension. Dès le départ, on vous présente les caractéristiques individuelles de chaque **Beatle** vêtu en costume noir et blanc : Paul (**Peter John Jackson**), George (**Paul Mannion**), John (**Ryan Coath**) et Ringo (**Ben Cullingworth**). J’ai immédiatement pu voir une ressemblance frappante avec Paul chez Jackson, non seulement dans son apparence, mais aussi dans ses manières et sa voix chantée. Au fur et à mesure que [**Let It Be**](https://www.londontheatredirect.com/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx) avançait vers la scène suivante de The Royal Variety Show, j’ai progressivement intégré la performance en concert, y compris She Loves You, qui était tout simplement contagieux : je mets au défi quiconque de ne pas chanter avec moi. Jouer au Royal Variety Performance montre à quel point **les Beatles** devenaient populaires au Royaume-Uni, avec les succès qui venaient tout juste de sortir. Je faisais clairement le twist pendant 'Twist and Shout' ! ‘.. Ensuite pour le fab four ? Conquer America bien sûr ! » était annoncé sur le haut-parleur et, sur de grandes téléviseurs de style années 60, en haut de la scène, on pouvait imaginer de vraies images de l’hystérie provoquée **par les Beatles** aux États-Unis. Ces touches simples mais efficaces ont mis en lumière **que les Beatles** faisaient sensation au Shea Stadium et à l’Amérique. L'évolution des **Beatles** vers l'expérimentation de différents genres et cultures musicales a été introduite juste avant l'entracte et s'est poursuivie tout au long de l'Acte 2, avec de bons exemples comme « Sergeant Peppers Lonely Hearts Club » et « Eleanor Rigby » interprétées par le groupe. Le concepteur lumière **Humphrey Mcdermott**  a mis en lumière la phase psychédélique des années soixante lors de « Lucy In The Sky With Diamonds », avec chevaux et objets flottant sur scène. Il faut saluer la grande maîtrise de la musicalité et la polyvalence, ainsi que le fait d’être de grands instrumentistes, notamment Jackson et Coath, car Paul et John ont parfois montré une voix très tendre pendant [**Let It Be.**](https://www.londontheatredirect.com/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx) Le fait que tous les membres du casting soient sur scène une grande partie du temps a les mêmes exigences qu’une tournée en arène et cela a assurément maintenu l’énergie du public tout au long de la scène, avec les applaudissements et le chant qui rayonnaient dans la salle. Dans l’ensemble, j’ai été emporté par la tornade qu’est **la Beatlemania** avec [**Let It Be**](https://www.londontheatredirect.com/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx). L’invitation du public à chanter, danser, gazouiller (et crier) dès  le départ a été incroyablement efficace. Ce style de concert serait intéressant à revoir, même si je n’imagine pas qu’il existe un groupe avec lequel cette formule fonctionnerait aussi bien que **pour The Beatles**. Bien qu’un peu plus de dialogues pour sentir la complicité entre les membres des Beatles aurait peut-être été la cerise sur le sundae, la musique incroyable et sans fin produite par la distribution exceptionnelle a fait de [**Let It Be**](https://www.londontheatredirect.com/musical/1190/Let-It-Be-tickets.aspx) l’une des productions les plus inspirantes du West End en ce moment.

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