Choix hebdomadaires de Lyn Gardners
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L’intérêt pour les Beatles reste intact, et [*Please Please Me* (Kiln) de Tom Wright](https://www.londontheatredirect.com/play/please-please-me) offre une perspective légèrement différente sur l’histoire des Fab Four, en se concentrant plutôt sur **Brian Epstein**, le manager gay qui a orchestré leur ascension mais n’a pas vécu pour profiter de leur célébrité ni voir les conséquences. Le directeur artistique du **Kiln, Amit Sharma**, met en scène l’histoire cachée du « cinquième Beatle » dans un spectacle déjà prolongé en raison de la demande avant même son ouverture. Pas seulement pour les fans des Beatles.
Le Marylebone Theatre a clairement élevé son niveau cette année, et il attire désormais **Henry Goodman**, mis en scène par **Jonathan Munby** dans [*The Price*](https://www.londontheatredirect.com/play/the-price-tickets), la pièce semi-autobiographique **d’Arthur Miller** sur deux frères éloignés qui se retrouvent dans l’appartement de leur père décédé pour se débarrasser de toutes ses affaires. Avec une délicatesse impitoyable, il étale le prix que nous payons tous à l’âge mûr pour les décisions que nous avons prises si à la légère quand nous étions jeunes et insouciants. C’est aussi l’une des meilleures pièces jamais écrites sur la rivalité fraternelle et ses conséquences.
Certains spectacles sont négligés par des œuvres plus grandes, plus étoilées et bruyantes du West End, mais elles méritent amplement votre attention. La comédie musicale doucement inspirante [*The Unlikely Pilgrimage of Harold Fry,*](https://www.londontheatredirect.com/musical/the-unlikely-pilgrimage-of-harold-fry-tickets) un spectacle discret et brisant, termine sa représentation au Theatre Royal Haymarket samedi prochain (18 avril). Assure-toi que, contrairement à Harold, tu n’aies aucun regret.
Bientôt, celui-ci n’est définitivement pas un choix pour les membres du Pony Club. [*Equus*](https://www.londontheatredirect.com/play/equus-tickets), qui arrive à la chocolaterie Menier en mai, raconte l’histoire de l’adolescent Alan Strang qui a rendu aveugle six chevaux. Pourquoi ? C’est la question au cœur de la pièce de **Peter Shaffer** de 1973, dans laquelle le psychiatre Dr Martin Dysart, un vieux bâton sec, doit découvrir les raisons de l’acte violent du garçon. C’est une pièce qui oppose la raison à la passion et qui a attiré au fil des ans des talents importants, dont **Daniel Radcliffe**, qui a incarné Alan dans le West End en 2007. Ici, Alan est interprété par **Noah Valentine** avec **Toby Stephens** dans le rôle de Dysart. En se remémorant son succès initial à la fois dans le West End et à Broadway, **Shaffer** plaisanta : « Si c’était un succès en Grande-Bretagne, c’était parce que c’était sur les chevaux, et si c’était un succès en Amérique, c’était parce que c’était sur les psychiatres. »