Teinte plus blanche de pâle
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Se joue strictement pendant une période limitée de 12 semaines et se déroule dans l’atmosphère atmosphérique [Charing Cross Theatre](https://www.londontheatredirect.com/venue/124/charing-cross-theatre.aspx), [La Femme en Blanc](https://www.londontheatredirect.com/musical/2809/the-woman-in-white-tickets.aspx) montre son côté gothique dans un espace merveilleusement intime. Voici la première de la partition de Sir Andrew Lloyd Webber et David Zippel, bien que relue et révisée. Le décor est d’une simplicité magistrale et le chant, ainsi que les harmonies, sont sublimes. Ne vous laissez pas tromper en pensant que vous allez passer une soirée facile et paisible au théâtre, il y aura beaucoup de sursauts sur votre siège. Si vous avez un tempérament un peu nerveux, assurez-vous d’avoir quelqu’un à qui vous accrocher !
Le sombre récit victorien de Wilkie Collins reprend vie après sa première sortie il y a environ 13 ans. Walter Hartright est le professeur d’art de deux jeunes filles charmantes, ayant rencontré la Femme en Blanc qui meurt, littéralement, de lui révéler son secret. Leur racontant son parcours mouvementé, les jeunes filles décident de comprendre ce qui est le suspense tout en tombant follement amoureuses de leur séduisant professeur.
Voici le traître Sir Percival Glyde, interprété par Chris Peluso, accompagné de son complice Greg Castiglioni, dans le rôle du comte Fosco, dont le timing comique est très inspirant, mettant en lumière là où il y a de l’ombre dans ce qu’on pourrait qualifier d’un récit un peu déprimant, mais comme dans tous les récits, il y a un thème sous-jacent qui, Dans ce cas, il s’agit uniquement des femmes. J’ai été complètement captivé en regardant comment cette histoire se déroulait et captivé par la forte interaction entre les héroïnes.
Elle dégage une aura de Fantôme de l’Opéra, et c’est peut-être là que le génie de Lloyd-Webber se manifeste de façon marquante dans la puissante ballade « Evermore Without You ». La scène du mariage est sombre et troublante, et la musique comporte des nuances encore plus sombres. Pour équilibrer le tout, « You Can Get Away with Anything » a été le point culminant pour moi.
Après que la sirupité de Noël se soit depuis longtemps dissipée, [La Dame en Blanc](https://www.londontheatredirect.com/musical/2809/the-woman-in-white-tickets.aspx) résonnera. C’est une histoire d’une froideur captivante qui mérite d’être vue tant que les billets viennent de sortir.