Cirque du Soleil : Critique de Corteo. Entrez dans le Monde des Rêves.
Published on 16 January 2025
Si les rêves étaient un cirque, ils ressembleraient à *Corteo="background-color :transparent ; color :rgb(0, 0, 0)">. Oubliez votre numéro de jonglerie ordinaire et les tentes branlantes ; c’est le Cirque du Soleil, où l’impossible n’est que le point de départ, et Corteo est l’une de leurs créations les plus charmantes et envoûtantes.
Le concept ? Un clown imagine ses propres funérailles, mais ne vous attendez pas à la catastrophe. C’est une célébration de la vie, de la joie et de l’absurde total, et ce qui se déroule est un mélange éblouissant d’acrobaties, de comédie et d’un art époustouflant.
Dès que vous entrez dans le Royal Albert Hall, vous vous sentez prêt à vous immerger complètement dans le spectacle. Puis le rideau se lève, et vous êtes plongé dans un monde de fantaisie. La mise en scène est unique, le public étant divisé en deux moitiés, se faisant face, créant une atmosphère communautaire. On a l’impression de faire partie du spectacle — un invité à la fête d’adieu de ce clown excentrique.
Les numéros sont un kaléidoscope de talent et de créativité. Il y a la routine du lit rebondissant, où les artistes sautent, se retournent et roulent avec tant de joie que vous finez par visiter le site d’Argos en pleine frénésie après le spectacle, essayant de savoir si un trampoline tiendra dans votre jardin. C’est à la fois un rêve fiévreux de soirée pyjama, un peu de Bednobs et de balais sous la montée de sucre.
Puis il y a l’épreuve du lustre, où des acrobates se balancent haut au-dessus de la scène dans une danse défiant la gravité, aussi élégante qu’angoissante. Ça donne envie d’enfiler tes chaussettes jusqu’aux cuisses et de monter là-haut toi-même. (Sérieusement, s’il existe un Boot Camp certifié Cirque qui me donnera une telle force de tronc, je suis partant !)

D’autres moments à la bouche ouverte incluent une danseuse qui s’enroule sinueusement autour d’un poteau qui s’élève du sol et commence à se balancer de façon hypnotisante comme un pendule, des équilibres sur les mains en échelle, et un jeu de bascule défiant la gravité (qui ressemble à un retour dans la cour de récréation, mais la troupe du Cirque fait de cette danse d’équilibre et de courage une promenade de santé).
Plus tard, notre protagoniste se promène à vélo dans les cieux comme E.T. avec des ailes d’ange, tandis qu’une procession d’acrobates tourne et se retourne en parfaite synchronisation, comme des nageurs synchronisés — mais bien ** plus haut. Tu ris, tu halètes, et tu te demandes ce que tu viens de voir. C’est le chaos. C’est un chaos parfaitement orchestré. C’est une magie pure et époustouflante.
Mais ce qui distingue vraiment Corteo , c’est son cœur. Il y a un sens de l’humour et de l’humanité tissés dans chaque acte. Le clowning n’est pas du remplissage — c’est vraiment drôle. À un moment donné, une artiste attachée dans des ballons à l’hélium flotte au-dessus du public, et l’interaction entre elle et la foule est pure magie. Ce sont des moments comme celui-ci qui rappellent pourquoi le Cirque du Soleil vole la vedette depuis plus de 40 ans.
Bien sûr, comme pour toute production du Cirque du Soleil , Corteo est autant axé sur les petits détails que sur les grandes cascades. Les costumes sont un vrai régal pour les yeux — un mélange d’élégance vintage et de panache théâtrale. L’éclairage transforme la scène en une série de paysages oniriques, allant des étoiles scintillantes aux après-midis doux et dorés.
À la fin du spectacle, vous serez aussi haut que les acrobates. Corteo n’est pas qu’une série — c’est une expérience. Voir le Cirque du Soleil au Royal Albert Hall est un atout à faire pour tous. Et Corteo est un rappel du Nouvel An pour célébrer la vie dans toute sa splendeur absurde. En résumé, allez le voir, et redécouvrez votre sens de l’émerveillement.
Prêt à être hypnotisé et hypnotisé à parts égales ? Et 35 ans, est-ce trop vieux pour s’inscrire à l’école de cirque ? (Demande pour un ami.)
Le Corteo du Cirque du Soleil est joué au Royal Albert Hall jusqu’au 2 mars 2025.

By Hay Brunsdon
J'ai plus de 15 ans d'expérience en écriture et en édition, et j'ai commencé à travailler dans l'industrie théâtrale du West End en 2012. Quand je ne regarde pas ou n'écris pas sur le théâtre, je nage, je fais de la randonnée, je cours ou je m'entraîne pour des triathlons dans les vallées de Stroud.

