CONNIE FISHER IMPRESSIONNE LES CRITIQUES LORS DE SES DÉBUTS DANS LA CHANSON DU BONHEUR
Published on 16 November 2006
La Mélodie du bonheur s’ouvre dans le West End de Londres
Connie Fisher a reçu de nombreux éloges pour son rôle de Maria Connie Fisher, lauréate de la série How Do You Solve A Problem Like Maria ? de la BBC, qui a fait ses débuts dans le West End dans La mélodie du bonheur mercredi soir.
Le jeune homme de 23 ans a battu neuf autres finalistes pour décrocher le rôle principal dans la reprise par Andrew Lloyd Webber du classique de Rodgers et Hammerstein au London Palladium.
Malgré le scepticisme initial quant au choix de Maria, la prestation de Fisher lors de la première soirée a charmé les critiques.
DAILY MAIL - QUENTIN LETTS
Connie Fisher, la vedette du West End qu’ils ont choisie à partir d’une émission télévisée de la BBC, a affronté sa montagne et l’a conquise hier soir.
Le modèle intelligent disait qu’elle allait s’effondrer. Les chouchous des arts londoniens faisaient un tsk et un tsk, mécontents de – mes chers – de la vulgarité de tout cela.
Mais la douce et intelligente Connie les a mis à terre. Téléspectateurs britanniques, vous avez bien choisi.
Elle est aussi naturelle, sans sucre et saine que l’un de ces pots de yaourt végan. Rien que l’écouter te fait te sentir en bonne santé.
THE TIMES - BENEDICT NIGHTINGALE
Connie Fisher a surmonté un début nerveux pour offrir une belle performance chantée, voire d’actrice, en tant que religieuse devenue gouvernante et gouvernante devenue épouse, Maria.
Et Alexander Hanson était si solide dans le rôle de son employeur devenu mari, le capitaine von Trapp, qu’il aurait pu jouer ce rôle aussi longtemps que le succès au box-office l’obligerait sûrement à le faire.
THE GUARDIAN - MICHAEL BILLINGTON
Quoi qu’on pense du processus de casting pour un rôle principal lors d’un match d’élimination télévisé, la vérité est que Connie Fisher (« la Maria du peuple ») occupe la scène du Palladium avec une confiance absolue et un charme de conquisteurs.
Pour commencer, elle a environ 23 ans... mais Fisher apporte aussi exactement les qualités nécessaires à la postulante agaçante qui devient d’abord gouvernante de la famille von Trapp, puis de l’épouse de son employeur.
THE INDEPENDENT - PAUL TAYLOR
Les seules personnes susceptibles d’être moins que ravies de cette dernière addition à la saison miracle de comédies musicales du West End sont les producteurs d’autres spectacles de premier ordre. Dans leurs bureaux ce matin, il n’y aura pas la sonnerie de la musique, mais le son des gémissements.
[Connie Fisher est] d’une fraîcheur et d’une intensité envoûtantes, et elle chante avec une voix qui peut aller de la pureté aiguisée à la douce tendresse.
THE TELEGRAPH - CHARLES SPENCER
[Connie Fisher] incarne une Maria absolument enchanteresse dans la production opulente de Jeremy Sams, magnifiquement conçue par Robert Jones, qui rend hommage à Rodgers et Hammerstein de prendre la comédie musicale au sérieux, sans jamais tomber dans le camp de la scène.
En effet, après un demi-siècle après la première de l’œuvre en 1959, c’est un spectacle dont le moment est sûrement revenu.
Ses valeurs décentes et saines, sa célébration de la famille, sa représentation sans gêne de la foi chrétienne dévote et sa vision du bien déjouant le mal du fascisme semblent tous exceptionnellement bienvenus en ces temps troublés et cyniques.
[source : BBC]
By London Theatre Direct
London Theatre Direct est l’un des principaux fournisseurs de billets de théâtre au Royaume-Uni, rapprochant le public de la magie de la scène.
