CRITIQUE : Dirty Great Love Story
Published on 23 January 2017
[** Dirty Great Love Story** est en préparation depuis 2012, l’enfant métaphorique des poètes comiques Richard Marsh et Katie Bonna.
](https://www.londontheatredirect.com/play/2586/dirty-great-love-story-tickets.aspx) **** **** Interprété par les scénaristes à Soho et New York, entre autres événements marginaux, Dirty Great Love Story fait ses débuts complets dans le West End, présenté comme l’histoire de leur rencontre. On peut dire que certains événements ont été modifiés pour un effet dramatique.
Apparemment une comédie romantique réconfortante, les épreuves de Katie, une femme récemment célibataire approchant de la trentaine, et de Richard, un geek timide qui n’a jamais de chance en amour, commencent par une aventure maladroite d’un soir. Tombés dans une passion alimentée par un cocktail lors d’une enterrement de vie de garçon et d’enterrement de vie de jeune fille organisée dans la boîte de nuit la plus kitsch de Bristol, leur romance semble terminée avant même d’avoir commencé, jusqu’à ce qu’ils découvrent à quel point leur monde est petit.
À partir de là, la cour de Katie et Richard est un tourbillon de partenaires inadaptés, de rencontres gênantes et de déceptions lors des festivals. De larges passages du spectacle sont joués en rimes, avec de nombreuses répliques pleines d’esprit pour faire rire même les amateurs de poèmes passionnés.
Pour cette production, Katie et Richard sont interprétés respectivement par Ayesha Antoine et Félix Scott . Les deux acteurs sont des présences incroyablement attachantes et changent de personnage sans effort à la volée. L’interprétation exagérée d’Ayesha dans le rôle de Cece en particulier ne manque jamais de ravir. Et Felix Scott parvient à garder le charme juvénile de Richard sur le bon côté de l’enthousiasme.
Comme je l’ai dit au début, c’est une comédie romantique qui fait sans honte du plaisir. Les deux protagonistes luttent contre les circonstances, à propos d’amis enthousiastes et de leurs propres bagages. La conception minimale de la scène devient parfois transformative. Et poursuivant sur le thème réconfortant, la bande-son penche vers la période nostalgique du moment, les années 90 (sur une note personnelle, je ne peux pas ne pas aimer tout ce qui comporte un morceau d’un album Orbital !) Vous verrez où toute cette folie s’en va dans les cinq premières minutes, mais cela ne vous empêchera pas de profiter pleinement de ce merveilleux voyage. Réservez vos billets pour Dirty Great Love Story dès maintenant.
