CRITIQUE : Dirty Great Love Story ; Une soirée bonne, de qualité et agréable au théâtre

Published on 8 February 2017

Caché dans le West End, niché entre Covent Garden et Leicester Square, se trouve le théâtre Arts
Le spectacle actuel Dirty Great Love Story est une reprise et une réinterprétation du spectacle qui a été présenté pour la première fois au Festival d’Édimbourg en 2012. D’une durée de 90 minutes, la série met en scène deux acteurs et vous emmène dans une histoire allant d’un enterrement de vie de garçon alcoolisé et d’un enterrement de vie de jeune fille, à la matinée chaotique suivante, à travers la friendzone et jusqu’à la réconciliation.

Avec son style de rimes rapides, la pièce rappelle Steven Berkoff, utilisant le rythme et la mesure des dialogues pour ajouter de la dimension aux scènes et aux personnages. Une scène relativement dépouillée permet aussi une transition facile d’une scène à l’autre, donnant à la performance une sensation fluide et sans effort. 
     Bien que le spectacle manque de la grande distribution, du clinquant et des paillettes associés aux spectacles traditionnels du West End, ce que cette production, et l’Arts Theatre, font, c’est offrir aux spectateurs un travail qui serait normalement limité à un lieu marginal. Bien que les prix des billets soient un peu élevés pour la durée et l’ampleur de la production, ils sont comparables aux prix élevés imposés par les comédies musicales. 
     Sans examiner sa place dans le West End, le spectacle est avant tout une soirée bonne, de qualité et agréable au théâtre. 
Le seul inconvénient de la soirée était l’absence de programme, qui n’arrivait que le lendemain soir. J’aime juste en acheter un comme souvenir et pour plus d’informations. 
     Regardez le spectacle au Arts Centre avant sa fermeture pour une soirée amusante et drôle.

Harrison Fuller

By Harrison Fuller

Directeur de théâtre, écrivain, créateur.