Critique : Jersey Boys (Trafalgar Theatre)
Published on 13 August 2021
Qui t’aime, jolie bébé ?!
Retour en force sur Trafalgar Theatre de Londres, Jersey Boys est de retour, bébé ! La comédie musicale feel-good, en juke-box, avec des morceaux intemporels immédiatement reconnaissables, notamment « You're Just Too Good To Be True », « Oh ! What A Night (décembre 1963)', et bien sûr, 'Beggin' qui nous fait, une fois de plus, danser dans les allées.

Jersey Boys raconte l'histoire très vantée de la pauvreté à la richesse de la façon dont Frankie Valli, Tommy DeVito, Nick Massi et Bob Gaudio ont trouvé la célébrité grâce à une poignée de main. Situé dans les années 60, alors que le monde était déjà en feu avec l'invasion britannique des Beatles et des Rolling Stones, Frankie Valli & The Four Seasons ont fermement marqué le monde de la musique.
Chacun des Quatre Saisons raconte une saison météo qui correspond à une phase de l'histoire du groupe. Le printemps commence avec Tommy DeVito expliquant comment « Oh What a Night » se traduit en Ces Soirées-La et offrant sa version des événements. L'été arrive, et avec lui vient le tour de Bob Gaudio pour le raconter. Nick Massi relève le défi en automne, et alors que nous entrons dans un hiver morne et froid, Frankie raconte les choses telles qu’il les voyait.
Ben Joyce joue le petit de stature mais une voix imposante dans le rôle de Frankie Valli. Atteindre les notes aiguës n’est pas facile à reproduire et on doit rendre hommage à Joyce, la voix de Joyce s’élève. Ben Irish dans le rôle de Bob Gaudio est fructueux dans ses efforts pour montrer le lien étroit entre les deux, avec Ben Yates dans le rôle de Tommy DeVito et Karl James Wilson dans celui de Nick Massi qui ferme la marche. Elliott Allinson dans le rôle de Bob Crewe a un timing comique parfait et un accueil chaleureux à Mark Isherwood, l’un des membres originaux de la distribution londonienne.
L’histoire des Quatre Saisons est captivante. Elle transcende différents thèmes ; l’amour, l’amitié, le chagrin, l’ouverture de cœur, l’argent et la musique. Si je devais résumer en un mot : Omniprésent et quatre mots supplémentaires – Un à ne pas manquer !


