CRITIQUES DE RICHARD III
Published on 1 July 2011
Sam Mendes dirige Kevin Spacey au Old Vic Theatre dans Richard III dans le rôle du duc Plantagenêt de Gloucester, dont la disparition à la bataille de Bosworth mit fin sanglante à la dynastique maison d’York.
« La clarté de la mise en scène est admirable, et Spacey livre une performance physique imposante, meurtrie, sombre et cruellement subversive. Sa méchanceté lui procure du plaisir, mais son auto-dégoût se perçoit dans ses yeux, qui trahissent les incertitudes derrière sa fanfaronnade. La reine Elizabeth de Haydn Gywnne est un modèle d’une sévérité consternée, et Gemma Jones est troublante dans le rôle de la veuve d’Henri IV, maîtresse de l’occultisme. Note : ****Evening Standard
Kevin Spacey a longtemps excellé dans le sombre et le sinistre, mais dans la production de Richard III par Sam Mendes à l’Old Vic, il manque de peu la grandeur. Note : * * * * Telegraph
La performance de Spacey est fascinante ; dès la scène d’ouverture, où il est assis, désespéré, sur une chaise, le chapeau de fête de travers, tandis qu’un journal télévisé détaillant le triomphe d’Edward joue en arrière-plan. C’est le portrait d’un homme amer, empoisonné par la haine de lui-même et du monde qui l’entoure, mais avec un plaisir dans l’humour noir. Ses remarques constantes au public sont parfaitement placées – Spacey ferait un excellent humoriste – mais il fait aussi attention à ne pas être trop démoniaque. Richard suscite beaucoup de loyauté de ses camarades nobles pour capturer le pouvoir et le duc de Spacey est capable de charmer. Note : **** What’s On Stage
Sam Mendes a proposé une production en tenue moderne parfaitement claire et cohérente où le protagoniste devient un archétype autocratique. Mais le véritable engouement et l’excitation viennent de la performance centrale puissante de Kevin Spacey. Spacey ne renverse pas radicalement le concept d’Olivier de Richard le farceur satanique, comme l’ont fait Sher et McKellen. Ce qu’il nous offre, ce sont ses propres variations subtiles : un Richard en qui le brio comique instinctif est égalé par une soif de pouvoir née d’une haine de soi intense. Note : **** The Guardian
Cela fait maintenant 12 ans que le duo s’est uni en tant qu’acteur et réalisateur. La nouvelle production éclectique de costumes modernes de Mendes de Richard III (qui est le chant du cygne du Bridge Project) démontre que l’attente en valait la peine. Il y a eu, il est vrai, des représentations plus inquiétantes et plus inquiétantes du méchant machiavélique de Shakespeare. Mais la performance de Spacey allie une autorité instinctive et dominante à de jolies touches d’euphémisme à l’extrême. Note : **** The Independent
By London Theatre Direct
London Theatre Direct est l’un des principaux fournisseurs de billets de théâtre au Royaume-Uni, rapprochant le public de la magie de la scène.

